Les maux d’un jour et les maux de tous les jours

L’incompétence et l’inconscience des uns risque de nous plonger pour de bon dans la crise.

Certes, la plupart des cadres n’ont plus d’avoir – ils ont voulu gagner vite et gros sur des cotations hors de toute réalité – mais n’inversons pas les rôles. Si aujourd’hui, les personnes sont dans ce grand désarroi, c’est surtout du aux banques et au marketing.

Consommez plus pour être heureux et être en phase avec votre temps. Ce message a été matraqué à l’ensemble de la population depuis les années 50. Consommez autant que vous pouvez ! Nous vous financerons et vous rembourserez plus tard. Oui, mais quand ? et avec quoi ?

Comment voulez-vous que les gens comprennent cela… et qu’aujourd’hui ils soient contraints d’avoir des comportements raisonnables ?
Moins de dépenses superflues, moins de dépenses d’énergie et moins d’égoïsme généralisé. Comment voulez-vous, qu’à une époque où les métiers du quotidien sont malmenés au profit de carrières « éclair » de chanteur d’un jour ou de trader sans scrupules, que la totalité de la population deviennent raisonnable ?

Nous avons généralisé une pensée basée sur des citations sorties de leur contexte et exposées comme base solide pour justifier nos propres idées.

Arrêtons d’écouter les troubadours qui lancent des idées humanistes à tout va inconscients qu’ils sont d’envoyer comme cela des messages poétiques dont ils ne géreront pas les conséquences. C’est aussi vrai pour les jeunes de banlieue qui rappent, que pour les classiques populaires qui défendent ça et là

Exercer le pouvoir ce n’est pas de lancer des idées sans en subir les conséquences.
Tant de choses nous sont cachées !

A suivre…