Il faut repartir de ce que l’on a détruit, pour recréer de la valeur

En réalité, on ne part que très rarement de rien. Ce serait comme dire qu’avant nous il n’y avait rien. Autant dire, tout de suite, qu’après nous le déluge.

Donc, je vais repartir des nombreux posts (au sens de petits articles) postés sur le site de LaTribune à partir de mi-2006, qui quelques fois ont-été repris sur l’éditions papier, et tous les posts publiés, ici où là, ces dernières années.

Souvent, j’ai utilisé ces articles comme des introductions pour expliquer à mes étudiants tel ou tel point de l’actualité, de la vie trépidante des entreprises et du monde du digital.

Désolé pour tous ceux que je vais, par mes mots, froisser !

J’assume totalement mes textes, cela n’engage que moi et en aucun cas l’une ou l’autre des entreprises ou écoles dans lesquelles j’officie. Souvent, elles me recrutent pour mon impertinence, la transparence de mes propos, ma capacité à remettre en question des allégations trop vite admises par le commun et ma capacité à dépasser des limites que nous nous fixons nous même.

N’hésitez pas à m’écrire pour me donner votre point de vue.

J’adore confronter mes idées à la dure réalité du regard des autres et partager une position qui va dans le sens du bien commun. Elle sera souvent en opposition avec l’intérêt du particulier.

N’attendez pas de moi une position consensuelle, politiquement correcte ou amicale.